Les Bungakus

Cet art de plein air en provenance directe de Chine (tôgaku) (mais aussi d'Inde (tenjikugaku), de Corée (Komagaku) et de Mandchourie (bokkaigaku) vers le VIIIe siècle correspond à une danse emprunte de gravité et d'une grande solennité. La chorégraphie des bugaku obéit à des compositions géométriques strictes. Il est fait une distinction entre les "danses de gauche" (d'origine chinoise?), marquées par la lenteur des gestes et le port de costumes lourds, des "danses de droite" (d'origine coréenne?), à l'ambiance et aux costumes légers. Les danses évoluent au rythme d'accompagnement musicaux (gagaku), joués par des flûtes droites, des koto à 13 cordes, des tambour des flûtes traversières....

Ces danses destinées au départ à l'aristocratie, s'exécutent sur une estrade recouverte de soie verte aux escaliers laqués de blanc cerclés d'une rampe et de piliers vermillons. On dénombre une soixantaine d'œuvres composant le répertoire du bungaku. Oeuvres qui ne sont interprétées essentiellement que lors de fêtes shinto ou de grands événements au cours de l'année.

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