Le bushido ou la voie des guerriers

Le samouraï est soumis au bushido qui exige une dévotion entière à la vie militaire. Ce code fait de la souffrance physique une règle et de la mort au combat en héros le but le plus noble.

Il a l’obligation absolue de fidélité à ses supérieurs, à l’empereur et surtout au shogun. S’il est fait prisonnier, le samouraï choisit le suicide plutôt que le déshonneur.

Le rituel du seppuku est connu : le samouraï s’ouvre le ventre puis un servant lui tranche le cou.

Un samouraï n’a pas le droit de travailler, ni de gagner de l’argent. Il doit se consacrer uniquement à des tâches nobles, c’est-à-dire faire la guerre.

Combat de samouraïs (estampe japonaise du XIXe siècle, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs)

Les jeunes samouraïs sont soumis à des épreuves physiques, comme jeûner ou marcher pendant des heures pieds nus dans la neige.

Au combat, le samouraï emporte souvent comme trophée la tête de son ennemi. La plus petite épée est destinée à ce sinistre usage.

Le masque qu’il porte est censé intimider l’adversaire par des expressions menaçantes.

Il vit pour la guerre et comme le prescrit le bushido : » un samouraï doit vivre et mourir l’épée à la
main ».

Le pouvoir des samouraïs est resté entier jusqu’en 1868. Cette année là, les shoguns de la famille des Tokugawa instaurent la paix.
Les samouraïs perdent alors progressivement leur raison d’être.

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